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Localement venez échanger sur le « Grand Débat » avec la CFDT Isère le 31 janvier à 17h

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  » Débattre, échanger… c’est l’ADN de la CFDT ! « 

La CFDT a décidé d’investir les différents espaces du grand débat et d’y porter ses propositions.

Ainsi, d’une part nos militants feront valoir, en tant que citoyens, nos propositions en prenant part aux débats organisés sur le territoire. D’autre part, partout en France, la CFDT sera à l’initiative de débats portant sur les cinq thèmes proposés dans le cadre des grands débats, seule ou avec d’autres acteurs et de la société civile organisée.

Qu’il s’agisse de transition énergétique, de fiscalité, de démocratie, d’organisation de l’Etat et des services publics, ou de pouvoir d’achat, venez participer à un temps d’échange et débattre le  Jeudi 31 janvier de 17h à 19h en présence de Pierrick AILLARD, Secrétaire Général de l’URI CFDT Auvergne-Rhône-Alpes et de Lionel PICOLLET secrétaire général de l’UD de l’Isère», à la Bourse du travail de Grenoble salle 153

Tu trouveras ci-joint l’invitation à la galette de l’UD pour fêter la nouvelle année.plaquette-31-janvier 2019-Galette

Ce sera un moment convivial où nous pourrons partager nos vœux et du cidre non alcoolisé !!!

Le lien ci-dessous te permettra de t’inscrire pour notre organisation.

https://cfdt-isere.fr/blog/inscription-a-la-conference-et-a-la-galette-du-31-janvier-2019/

22 janvier 2019 |

Grand débat national : La CFDT veut pousser ses propositions

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Publié le 16/01/2019 Par Anne-Sophie Balle

Un mois après en avoir annoncé la tenue, Emmanuel Macron a lancé ce 15 janvier, dans une petite commune de l’Eure, le grand débat national. Une consultation à grande échelle menée jusqu’à la mi-mars sur tout le territoire.
La CFDT compte bien y pousser ses propres propositions.

Dans sa lettre aux Français, le chef de l’État a pris soin de décliner les quatre grands thèmes retenus (pouvoir d’achat, fiscalité, démocratie et transition écologique) en 34 questions. Mais le flou demeurait sur les modalités techniques. Il a été partiellement levé le 14 janvier par le Premier ministre.

Quel déroulement ? Les propositions des citoyens pourront être recueillies dans les réunions publiques (dont les lieux et horaires seront indiqués sur https://granddebat.fr ) mais également en ligne, par voie postale ou auprès des « stands de proximité » et lieux de travail, précise Matignon. En outre, tout acteur local (hormis les maires, donc) pourra organiser et animer un débat. Ces débats, la CFDT a décidé de s’y investir et d’y pousser ses propositions. « On ne peut pas dénoncer la vision verticale du pouvoir et ne pas se saisir de cette opportunité », rappelait Laurent Berger. Pour alimenter la réflexion des participants, un support revendicatif autour des grands thèmes retenus et des domaines d’action possibles, déclinable en fonction des réalités locales, sera proposé dans les prochains jours aux militants et adhérents CFDT.

Dans quelles conditions ? Selon la CFDT, les conditions d’indépendance et de bonne tenue des débats doivent être posées. « Si les coordinateurs du débat sont issus du gouvernement, les garants doivent être totalement indépendants », insiste Laurent Berger. Sur ce point, le nom des cinq garants de la neutralité du débat ne devrait être dévoilé qu’en fin de semaine.

Pour quel débouché ? C’est l’autre condition posée par la CFDT pour la réussite de ce débat : qu’il serve à quelque chose. « Au-delà de l’expression citoyenne, la démocratie participative doit s’articuler avec le retour d’un véritable dialogue avec les corps intermédiaires. » À l’échelle nationale, elle demande la tenue dès la fin du débat d’un « Grenelle du pouvoir de vivre » rassemblant acteurs sociaux, économiques, territoriaux et associatifs en vue d’aboutir à des propositions concrètes. « Il faut que la décision sociale soit également participative. Si le gouvernement tranche seul, le grand débat n’aura pas atteint ses objectifs. »

22 janvier 2019 |

6 idées reçues sur l’adhésion à la CFDT

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1- Adhérer à la CFDT, c’est prendre des risques pour sa carrière?

Adhérer à la CFDT est plutôt une protection qu’une prise risque.

2- Se syndiquer, ça coûte cher et ça ne rapporte rien?

Cotiser: un petit symbole de solidarité pour une grande protection.

3- Une fois qu’on est adhérent, on ne peut plus partir?

Tout membre de la CFDT peut s’en retirer à tout instant.

4- Se syndiquer, c’est perdre sa liberté de penser?

Libre de penser et fonctionnement démocratique sont compatibles.

5- Adhérer à la CFDT, c’est être obligé de faire grève?

Participer à une grève est un droit et un choix individuel.

6- Adhérer à la CFDT, ça prend du temps

Nos adhérents choisissent de passer du temps à militer, ou non.

(suite…)

8 janvier 2019 |

Du 7 au 10 février 2019 à Eurexpo à Lyon – Ne manquez pas le 23ème Mondial des métiers !

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Comme chaque année l’Union Régionale Interprofessionnelle (URI) Auvergne-Rhône-Alpes tient le stand CFDT, au forum des métiers à Eurxpo à Lyon, afin de vous accueillir vous les jeunes et adultes parmi les 130 000 visiteurs à la recherche d’information et de conseils.
Sécurisation des parcours, Droit du travail, Egalité professionnelle Apprentissage, Tutorat, Passeport, Compte personnel d’activité, Formation, Qualité de vie au travail, Logement, Santé…

(suite…)

8 janvier 2019 |

L’Europe que nous voulons

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L’Europe que nous voulons, Déclaration commune des organisations syndicales allemandes et françaises

Publié le 09/11/2018
Par CFDT, CFTC, CGT, DGB, FO et UNSA

Déclaration commune adoptée par les organisations syndicales partenaires au sein du Forum syndical franco-allemand qui s’est tenu à Paris les 7 et 8 novembre 2018

Cent ans après la fin de la première guerre mondiale, qui a amené à la création de l’OIT et au constat qu’« une paix durable ne peut être établie que sur la base de la justice sociale », et que le travail n’est pas une marchandise, nous faisons face à une crise grave de notre projet commun : une Europe de prospérité, de sérénité, accueillante, ouverte, démocratique et qui offre une perspective à ses citoyens. Cette crise démocratique et de confiance, couplée à la montée des populismes, a des causes multiples dont notamment le trop grand mépris des aspirations sociales et démocratiques. Le travail est en passe de devenir une marchandise – à cause de la dérive ultralibérale de l’Union européenne sous l’impulsion des États-membres. Le dumping social et la mise en concurrence des travailleurs identifient, aujourd’hui, davantage l’Europe dans l’esprit des Européens que la paix, la prospérité et les libertés. Les politiques économiques aujourd’hui mises en œuvre dans l’Union européenne menacent les acquis en matière de droits sociaux et environnementaux et de démocratie sociale dans les États-membres. Demain, si elle veut exister, l’Europe doit redevenir celle qui rapproche les peuples et crée un marché intérieur au service de l’amélioration des conditions de vie et de travail et qui promeut ces droits, non seulement au niveau national, mais aussi au niveau de l’Union : mettre en œuvre l’égalisation dans le progrès des conditions de vie et de travail, ce qui était le fondement de la construction européenne.

(suite…)

8 janvier 2019 |
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