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Loi sur la sécurité globale : Le droit à l’information ne supporte aucune ambiguïté

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Publié le 19/11/2020
Par Frédéric Sève, secrétaire national de la CFDT

Dans une société où les tensions sont palpables, où la défiance envers les autorités est manifeste, la proposition de loi de Sécurité globale, et particulièrement son article 24, crée une nouvelle fracture. Fracture entre des forces de l’ordre, qui doivent être défendues dans l’exercice de leurs missions face aux menaces croissantes dont elles sont l’objet, et des journalistes qui doivent être protégés sans ambiguïté dans leur liberté d’informer.

Cet article de loi a été rédigé comme une réponse symbolique, sans aucune concertation avec les principaux acteurs impactés. Le gouvernement et les parlementaires se sont défaussés de leur rôle de bâtir les compromis possibles pour répondre à ces deux attentes. Mais cette dérobade politique ne fait qu’hystériser le débat. Il ne faut pas prendre le moindre risque avec la préservation des droits fondamentaux comme la liberté de la presse. Un risque souligné par la défenseure des droits début novembre.

La CFDT appelle le gouvernement et les parlementaires à retirer l’article 24, à revoir rapidement leur copie et à assumer leur responsabilité. 

19 novembre 2020 |

La CFDT aujourd’hui, un petit rappel…

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La CFDT est le premier syndicat français en nombre d’adhérents : 621 274, des femmes (50,2%), des hommes (49,8%), qui travaillent dans tous les secteurs professionnels, dans le public et dans toutes les régions de France.

La CFDT n’est ni de gauche ni de droite, elle est du côté des salariés.

La CFDT est un syndicat laïc qui respecte toutes les croyances religieuses ou philosophiques tant qu’elles ne conduisent pas à la haine, au racisme, à l’exclusion.

La CFDT sait que le monde change, qu’il faut en permanence mettre à jour les revendications pour faire face aux évolutions du marché du travail, à la précarité.

19 novembre 2020 |

Enfin une concertation sur les travailleurs de la “deuxième ligne”

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Publié le 09/11/2020
Par Anne-Sophie Balle

Les travailleurs de la « deuxième ligne » (dont les métiers ont permis d’assurer la continuité de l’activité économique et sociale pendant la crise sanitaire) sont au cœur de la concertation sur les formes particulières d’emploi lancée le 6 novembre par la ministre du Travail avec les partenaires sociaux.

« L’ambition des travaux n’est pas d’aller sur des primes one shot », prévient d’emblée la rue de Grenelle, qui souhaite « regarder ce qui structurellement et depuis longtemps pénalise certains emplois », citant « les minima salariaux, les conditions de travail, l’accès à la formation et les parcours de carrière ». Une approche globalement partagée, la CFDT précisant vouloir « travailler sur les conditions de valorisation pérennes, qui se mènent sur le moyen et le long terme ».

D’ici à la fin 2020, une mission – confiée par la ministre à l’économiste Christine Erhel et à Sophie Moreau-Follenfant (DRH chez RTE) – permettra d’identifier, avec les partenaires sociaux, les critères permettant de distinguer ces travailleurs de la deuxième ligne et d’en donner une définition objective ; et en déduire ainsi les métiers et professions concernés. Ensuite, la concertation devra « objectiver les conditions de travail » pour voir sur quels sujets il y a lieu de travailler à une reconnaissance. Une approche multidimensionnelle, prenant en compte les types de contrats de travail, la question des transitions professionnelles mais aussi le modèle économique de chaque secteur, est envisagée. « Les pratiques d’externalisation et les politiques d’appel d’offres favorisant les moins-disants devront être questionnés », insiste la secrétaire nationale Catherine Pinchaut.

La branche, le bon échelon ?

Enfin, des travaux seront lancés avec les branches au premier trimestre 2021. Un niveau pertinent et adapté, estime le ministère, quand certains s’interrogent ouvertement. « En théorie, la branche est l’échelon adéquat pour parler classifications, compétences ou encore conditions de travail. Mais le fait est que la plupart des branches concernées ne sont pas celles où il y a un fort dialogue social. Elles doivent donc négocier sur la base d’un cadre et d’un timing contraints », poursuit la CFDT.

Pour l’heure, le gouvernement n’envisage pas d’obligation de négocier, partant du principe que cela ne sera pas nécessaire. Mais en cas de blocage, la question d’une reprise en main par l’interprofessionnel pourrait rapidement se poser.

aballe@cfdt.fr

10 novembre 2020 |

Fermeture de la bourse du travail de Grenoble

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A la suite des mesures annoncées par le président de la République Emmanuel Macron ce mercredi soir répondant à une situation sanitaire qui s’est aggravée ces derniers jours, la bourse du travail de Grenoble et la tour CFDT seront fermées dès vendredi 30 octobre jusqu’à nouvel ordre.

29 octobre 2020 |

« Attentat terroriste à Nice : Restons unis face à l’horreur ».

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L’horreur de l’islamisme radical a une nouvelle fois frappé. La CFDT toute entière dénonce avec fermeté un acte qui met en danger notre démocratie. Elle exprime sa solidarité et son soutien aux victimes, à leurs proches et à la communauté catholique, clairement visée.

Nous devons tous, quelles que soient nos croyances et nos convictions, nous unir pour rejeter avec force ce poison qui mine notre société. Plus que jamais, dans un contexte sanitaire qui nous isole, la CFDT appelle à rester unis et à affirmer sans ambiguïté la défense des valeurs qui fondent notre république : la liberté, l’égalité, la fraternité

29 octobre 2020 |
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