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Conclusion positive après le dépôt d’un préavis de grève à UES INDIGO PARK

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Le préavis de grève intersyndicale CFDT/CGT à partir du 17 janvier 2018 a su faire revenir la direction à la table des négociations.

Le préavis de grève: Les négociations concernant les NAO et les conditions de travail ont débuté en novembre 2017, à ce jour 9 janvier 2018, nous sommes au regret de constater qu’il s’est agi davantage de discussions que de véritables négociations. Dans ces conditions, vous nous contraignez à rechercher les moyens légaux pour faire entendre nos revendications ; en conséquence et par la présente, nous vous informons que nous appellerons l’ensemble du personnel à user de leur droit de grève, reconductible, dès le 17 janvier 2018 à 9h.

NEGOCIATIONS UES INDIGO

CONDITIONS DE TRAVAIL, SALAIRES, SECURITE…
du REFUS de REELLES NEGOCIATIONS à la GREVE !

Le refus de discuter sérieusement des problèmes salariaux, des conditions de travail et des problèmes de sécurité, celles des salariés mais également de celles des usagers des parkings INDIGO et SEPADEF, a contraint les syndicats CGT et CFDT à déposer, pour la première fois depuis 26 ans un préavis de grève ! De la soumission par la peur … à la colère.
Durant ce quart de siècle, les représentants du personnel ont alerté, fait des propositions, n’ont déclenché aucun conflit ; les salariés ont accepté tous les efforts alors que les moyens permettant d’assurer le service aux usagers ne cessaient de fondre. Par exemple, l’effectif salarié a été divisé par deux sur le site de La Défense pour faire le même travail ! Et encore, l’insuffisance, par la direction, de prise en compte des législations en matière d’habilitation ou de traitement de l’air notamment, et aussi des agents d’exploitations qui doivent nettoyer de 3 à 7 parcs dans la journée, de plusieurs dizaines de milliers de mètres carrés chacun, avec le balai et la serpillère… !
Il est temps de reconnaitre à sa juste valeur, l’investissement du personnel pour l’entreprise.
A ce jour notre objectif est l’ouverture de réelles négociations sur les revendications suivantes
 RECONNAISSANCE des FORMATIONS QUALIFIANTES (SSIAP) exigées par le client,
 ARRET DU MANAGEMENT par la PEUR et la PRESSION sur les SALARIES ENTRAINANT DEMISSION ou LICENCIEMENTS, STRESS, MALADIES et ACCIDENTS de TRAVAIL,
 RETOUR des CONTRATS de MAINTENANCE et D’ENTRETIEN pour AMELIORER la QUALITE de nos INSTALLATIONS et de nos OUVRAGES afin de REPONDRE aux EXIGENCES des CLIENTS,
 RETOUR de CONTRAT D’ENTRETIEN pour tous les VEHICULES de SERVICE,
 RETOUR des AGENTS de SECURITE pour PROTEGER les SALARIES et nos CLIENTS face aux AGRESSIONS VERBALES de PERSONNES INDESIRABLES et DANGEREUSES et pour LUTTER CONTRE LES INCIVILITES (épanchements d’urines, mégots, dépôts de déchets, le squat de nos ouvrages, tags rageurs et vandalismes vengeurs),
 RENFORT des EFFECTIFS sur le SIEGE, les EXPLOITATIONS, le CENTRE NATIONAL de TELEOPERATIONS, CAU et SERVICE CLIENTELE,
 ARRET DU PISTAGE des SALARIES avec les NOUVELLES TECHNOLOGIES,
 REMPLACEMENT du PERSONNEL en CONGES ou autres ABSENCES,
 REVOIR les QUALIFICATIONS des REFERENTS ADMINISTRATIFS et COMMERCIAUX pour les remettre sur le même ECHELON et revoir leur grille de SALAIRES,
 réapprovisionnement d’OUTILLAGE pour le PERSONNEL MOBILE et MAINTENANCE,
 FIN de L’ANNUALISATION et RETOUR à la MENSUALISATION avec PAIEMENT des HEURES SUPPLEMENTAIRES en fin de mois,
 NE PAS TOUCHER aux avantages de notre CONVENTION COLLECTIVE surtout sur la CARENCE.
Notre lutte restera active jusqu’à ce que nos revendications soient satisfaites

 

La discussion avec le Président INDIGO a permis de trouver un compromis acceptable le vendredi 12 janvier 2018.

En conséquence le préavis de grève prévue le mercredi 17 janvier 2018 à été levée

(suite…)

20 février 2018 |

journée d’action le 30 janvier 2018, sur la situation des EHPADs et du maintien à domicile

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CFDT, CGT, FO, UNSA, CFTC

Appel intersyndical à la grève de tous les EHPAD
et services de maintien à domicile

RASSEMBLEMENT
MARDI 30 JANVIER 15H
Devant la préfecture de Grenoble
et la sous-préfecture de Vienne.

L’insuffisance des effectifs et des moyens dans les établissements accueillant des personnes âgées (EHPAD) et dans les services d’aide à domicile, est reconnue par tous.
La réforme de la tarification introduite par la Loi vieillissement dite « ASV », qui va se traduire par des suppressions massives de postes, est unanimement rejetée.

POUR UN MEILLEUR ACCOMPAGNEMENT DES PERSONNES ÂGÉES, POUR DE MEILLEURES CONDITIONS DE TRAVAIL DES PROFESSIONNELS (suite…)

30 janvier 2018 |

au 1er janvier 2018…

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Opération simplification et lisibilité. Le 1er janvier 2018, tous les employeurs devront fournir à leurs salariés une fiche de paie nouvelle formule, comportant deux fois moins de lignes. Cette mesure concerne tous les contrats de droit privé. L’objectif ? Rendre le bulletin de salaire compréhensible pour tout le monde.

Doivent obligatoirement figurer sur le bulletin de paie :

  • L’identité de l’employeur : son nom, son adresse, le numéro Siret (composé de 14 chiffres), le code APE (activité principale exercée), qui correspond à la branche professionnelle à laquelle appartient l’entreprise ou le code NAF (nomenclature d’activités française), définie par l’Insee.
  • L’identité du salarié : son nom, l’emploi occupé, son niveau ou coefficient hiérarchique.
  • L’intitulé de la convention collective applicable (ou la référence au code du travail concernant les congés payés et les délais de préavis en cas de cessation de la relation de travail).
  • La période et le nombre d’heures travaillées avec une distinction entre heures normales et heures supplémentaires, ainsi que leur taux, avec la mention de la nature et du volume du forfait pour les salariés au forfait jours.
  • Les dates de congés, avec notamment le solde de la période en cours et le solde de RTT.
  • La rémunération brute, la nature et le montant des accessoires de salaire, c’est-à-dire les primes, les avantages en nature… qui sont soumis aux cotisations salariales et patronales.
  • Le montant, l’assiette et le taux des cotisations et contributions sociales.
  • La nature et le montant des autres versements et retenues, notamment les prises en charges des frais de transport domicile-travail.
  • La rémunération nette.
  • La date de paiement.
  • Le montant total versé par l’employeur. Celui-ci correspond à la somme de la rémunération et des cotisations et contributions à la charge de l’employeur, déduction faite des exonérations et exemptions.
  • Le montant des exonérations et des exemptions de cotisations et contributions sociales.

 dprimault@cfdt.fr 

4 janvier 2018 |

Bonne année 2018 !

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LA COMMISSION EXÉCUTIVE ET LE BUREAU DE

L’UNION DÉPARTEMENTALE CFDT : ISERE

VOUS SOUHAITENT

UNE BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2018

Riche en réussite, bonheur personnel, professionnel et syndical …

 

 

4 janvier 2018 |

#ChangeonsLeTravail : Tous à la rencontre des salariés le 9 novembre 2017

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Pour faire connaître notre organisation et encourager les salariés les plus éloignés des organisations syndicales à rejoindre la CFDT, tous les militants sont invités à se mobiliser jeudi 9 novembre. Nom de code de cette opération coup de poing : “Changeons le travail !”.

La CFDT est devenue la première organisation syndicale dans le privé et compte bien devenir première tous secteurs confondus à l’issue des élections dans les fonctions publiques en décembre 2018. Pour tous les militants de l’organisation, ce bouleversement historique du paysage syndical français n’est pas passé inaperçu, mais il n’en est pas de même pour une large part des salariés. Ils sont nombreux, surtout ceux qui travaillent dans les petites et moyennes entreprises, à être encore aujourd’hui très éloignés des organisations syndicales et à n’avoir aucune idée du rôle qu’elles jouent au sein de l’entreprise, dans la branche ou au niveau national interprofessionnel.

Opération de visibilité pour le syndicalisme CFDT

Changeons le travail

#CHANGEONSLETRAVAIL
(cliquez sur l’image pour télécharger les tracts)

Quelques mois après l’enquête en ligne « Parlons travail », qui a permis de recueillir les témoignages de plus de 200 000 actifs et retraités, la CFDT poursuit donc sa démarche d’ouverture vers le grand public en menant le 9 novembre une opération de visibilité partout en France. Baptisée « Changeons le travail ! », cette journée constitue l’occasion de faire découvrir au plus grand nombre le syndicalisme CFDT à l’heure où les salariés du privé l’ont placé en tête par leur vote dans les entreprises. D’ici à moins d’une semaine, les militants de toute l’organisation sont donc invités à aller à la rencontre des salariés les plus éloignés des organisations syndicales afin d’écouter ce qu’ils ont à dire sur leur travail, de leur présenter notre organisation et de leur donner envie de nous rejoindre. Des tracts destinés aux salariés du privé et du public ainsi que des outils pour aider les équipes à recueillir la parole des personnes rencontrées ont été confectionnés à cette occasion par la Confédération et mis à la disposition de l’ensemble des structures locales et sur le site internet confédéral.

« L’idée maîtresse de cette journée est de partir du vécu des salariés, de leur rapport au travail afin de leur faire comprendre que le syndicalisme CFDT peut leur apporter un plus dans leur quotidien, résume le secrétaire national Hervé Garnier. Nous voulons leur faire passer comme message qu’en rejoignant la CFDT, ils seront plus forts dans leur entreprise ou leur administration lorsqu’il s’agit de peser sur les décisions qui sont prises et qui souvent impactent leur qualité de vie sans que leur avis n’ait été pris en compte au préalable. »

Pour la CFDT, aller à la rencontre des salariés, et notamment ceux des petites entreprises, se révèle d’autant plus crucial que la réforme du code du travail actuellement menée par le gouvernement porte en elle le risque de voir ces travailleurs se retrouver démunis face à leur employeur. Dans les entreprises de moins de 20 salariés, un dirigeant pourra en effet négocier avec des salariés non élus ou mandatés par une organisation syndicale. Et dans les entreprises de 20 à 50 salariés, la négociation devra se faire avec les élus du personnel mais ces derniers ne seront pas forcément accompagnés par un syndicat. « C’est dans les entreprises que nous allons devoir combattre une partie des mesures qui vont se mettre en place, insiste Hervé Garnier. Les salariés doivent en prendre conscience et trouver sur leur chemin une CFDT prête à les accueillir et à les organiser collectivement. »

L’ambition de renforcer le pouvoir de tous les salariés

Cette journée de visibilité du 9 novembre sera également l’occasion pour la CFDT d’expliquer ce qui la distingue des autres organisations syndicales, sa marque de fabrique. Intraitable sur les valeurs, combative sur le terrain, profondément réformiste et prônant l’émancipation de l’individu, la CFDT a l’ambition de renforcer le pouvoir des salariés au sein des entreprises comme dans les administrations. Elle se bat notamment pour que sur de nombreux sujets le principe d’une codécision s’impose aux employeurs. « Lors de l’enquête Parlons travail, les salariés et les agents publics nous ont dit massivement qu’ils aimaient leur travail, tout en précisant à 72 % qu’ils souhaiteraient être davantage associés aux décisions, souligne Hervé Garnier. Nous voyons bien que le syndicalisme CFDT répond à cette aspiration profonde de la société. »

L’intérêt de négocier avec les représentants des salariés

Reste à présent à diffuser ce message au-delà du cercle des initiés. Cela ne se fera évidemment pas en un jour, mais les succès de la CFDT dans le cadre des élections professionnelles montrent que les mentalités évoluent et que cette conception du syndicalisme gagne du terrain. C’est un véritable défi en France, où la culture du dialogue social peine encore à s’imposer dans de nombreuses entreprises et administrations – comme l’a d’ailleurs montré l’attitude particulièrement réactionnaire des organisations patronales pendant les dernières concertations et comme l’a également révélé le choix du gouvernement de ne pas renforcer le pouvoir de négociation des organisations syndicales à l’intérieur des entreprises dans le cadre de la réforme du code du travail. Pourtant, là où elles sont présentes, les équipes CFDT font jour après jour la preuve qu’elles sont capables d’obtenir des avancées en faveur des salariés sans porter atteinte à la bonne marche des entreprises, administrations, collectivités et établissements, bien au contraire. Les sujets de discussions ne manquent pas. Que ce soit sur la politique salariale, le télétravail, le droit à la déconnexion, la conciliation entre la vie professionnelle et la vie personnelle ou plus généralement l’organisation et les conditions de travail, les entreprises doivent aujourd’hui comprendre qu’elles ont tout intérêt à entendre leurs salariés et négocier avec leurs représentants. Comme l’a réaffirmé Laurent Berger dans une récente interview : « Si on veut changer la société, il faut commencer par changer le travail. »

jcitron@cfdt.fr 

9 novembre 2017 |
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